Grey PRIDE

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GreyPRIDE : Bilan et projets

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28/03/2019
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Modification du forum

On remet les compteurs à zéro car nombre d'entre vous se sont plaints du fouillis généré par les trois années d'existence du blog. Les diverses rubriques se trouvent désormais regroupées en trois modules : Rencontres, Libre Parole et Petites annonces.

Les contributions passées sont toujours accessibles via une recherche dans les archives ou par le lien "Notifications" mais elles n'apparaîtront plus dans les nouvelles rubriques.

J'espère que ce nouvel aménagement facilitera les nouvelles contributions.

 

plus de détails sur le fonctionnement


02/03/2019
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Le placard du salon

On me l'a demandé donc je réitère, je vous narre l'indicible. 

Samedi 26 janvier s'est tenu le premier salon de l'année. Quand on dit salon ce n'est pas d'automobiles ou de bâteaux qu'on parle, mais d'un moment partagé sur des chaises inconfortables et des canapés défoncés. On oublie rapidement les sièges au fur et à mesure des échanges, quand on creuse le sujet les langues se délient.

Je ne citerai pas les nouveaux venus car j'ai trop peur d'oublier l'un ou l'autre prénom, quatre nouveaux membres tout de même ! Yves et Jérôme animaient, distribuaient parole et café ? (tea ? me ?).

 

Ce qui est remarquable c'est la présence des plus jeunes, étudiant-e-s, école de journalisme, chercheur(e)s ... (je suis obligé de me contorsionner pour inclure le masculin et le féminin pour ne pas saucissonner le texte, l'écriture inclusive étant une véritable écorchure). Ce qui est amusant c'est que nous avons eu des échanges totalement libérés sur des sujets très ... euh ... fluides ? Un indice, c'est un lieu. Un autre ? autoroute. Si t'as pas compris passe directement à la signature en bas.

 

Toutes personnes passionnées par cette question de savoir comment cette génération issue des Trente Glorieuses, arrivant en masse à la retraite, cette génération qui a relevé le défi de la modernité, une révolte en 68, le combat pour ses droits depuis les années 70, comment va-t'elle gérer sa vieillesse, instruite par les luttes passées, éclairée par sa connaissance ? Les outils d'aujourd'hui ne sont pas ceux de nos parents et c'est pareil pour les perspectives. Quand bien même la question des seniors devient sujet sociétal, c'est à nous de prendre en main ce futur que je nous souhaite radieux.

 

Cet aparté ressemble au début de nos rencontres, il y a une longue, très longue introduction car d'abord on bavarde puis on parle, comme moi en ce moment et tout-à-coup, le temps est compté, comme le nôtre qui ne s'arrête pas une seconde.

 

Le placard donc, cet endroit usuel qui évoque la punition faite à l'enfant pas sage pris en flagrant délit de bêtises, ce cagibi où l'on entre, d'où l'on sort, où on retourne parfois.

Alors coupable de n'avoir pas su ou pu le dire ? et celles et ceux qui n'ont pas eu de problèmes, qui l'ont vécu comme une évidence depuis toujours, ces personnes peuvent-t'elles en arguer pour juger ? Si vous aviez été là vous auriez eu un début de réponse mais puisque nous sommes intarissables sur le sujet, la discussion continue.

 

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hbb

 


27/01/2019
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Vieillesse : femmes moins dépendantes, hommes moins névrosés

"Le principal accomplissement de l’âge mûr, selon Jaques, est de dépasser l’idéalisme juvénile. Il nomme ces nouveaux états qui attendent tout quadra «pessimisme contemplatif» et «résignation constructive». Jaques soutient que la quarantaine se définit comme telle quand nous atteignons la maturité en surmontant notre déni de la mort et de la destructibilité humaine. ...  Les résultats scientifiques battent aussi en brèche l’idée que l’âge mûr est une période de morosité psychologique. Malgré une courbe de satisfaction à l’égard de la vie en forme de U, la plupart des changements qui se produisent au cours de la quarantaine sont positifs."

 

Les cycles de la vie


22/01/2019
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La dernière de l'année

Avant-hier samedi s'est tenu le dernier salon où l'on cause.

La causette fut riche - comme toujours - sur le thème de l'appréhension de chacun de sa finitude, autrement dit comment vit-t'on sa propre vieillesse, on n'a pas parlé de ses travers induits tels ces rhumatismes intellectuels dont nous faisons les frais, plutôt des symptômes qui nous agitent ... ou pas. Nombre d'entre-nous ont l'opportunité de perdurer dans le souvenir de par leur descendance mais pas tous, la majorité se retrouve sans perspective d'une transmission. Nous avons évoqué l'angoisse de la mort éprouvée par certains (dont moi) qui peut surgir à tout moment et son pendant, la terreur existentielle nocturne quand les rêves nous jouent des tours et que la faucheuse se pare des atours des proches disparus. D'autres n'ont pas cette problématique mais j'ai du mal avec l'argumentaire "moi je vis l'instant présent comme si c'était le dernier", à ce rythme on meurt à chaque seconde. Y a t'il des avis dans la salle ? ne vous pressez pas pour répondre, c'est pas la première fois que je fais un four.

J'en profite pour vous souhaiter, en ce jour de grâce et de libations du 31 (décembre), le meilleur pour la suite.

 

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hbb

 

 


31/12/2018
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